| Les Digitals Natives arrivent |
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Les principaux bénéficiaires de la baisse du chômage sont ces temps-ci les moins de 25 ans, en repli de 1,8 % sur un an. Les entreprises doivent donc faciliter leur insertion dans le monde du travail.
Avec une nouveauté ! Cette génération est celle des outils numériques (en anglais : digital). Ils sont hyperconnectés par nature autant que par passion… Ils sont les Digital Natives, terme inventé par Marc Prensky au début des années 2000, pour désigner tous ceux qui ayant grandi avec les “nouvelles” technologies (ordinateurs, téléphones portables, jeux vidéo, Internet...) les utilisent de façon systématique et naturelles. Ils sont tombés dans la marmite numérique dès la naissance, et les effets chez eux sont permanents ! Ils s’opposent ainsi à leurs ainés, rebaptisés “Digital Immigrants”, qui ont du, bon gré mal gré, apprendre à domestiquer tous ces outils ou leurs usages (emails, blogs, twitts). Arrivant sur le marché de l’emploi avec leurs habitudes sociales, des méthodes de travail inédites et des codes hiérarchiques souvent différents de ceux en vigueur, la génération des hyper-connectés va n’en doutons pas bousculer les cultures d’entreprises en place… Marc Prensky affirme qu’elle a notamment une manière de fonctionner et de réfléchir très différente car prioritairement axée sur le visuel. Cette génération “pense et digère l’information d’une manière fondamentalement différente de leurs prédécesseurs”. Il va jusqu’à sousentendre qu’existerait chez eux une “modification au niveau du cerveau Princes du zapping et de la personnalisation Le DN rebondit très vite d’une page à l’autre. Impatient, il zappe volontiers s’il ne trouve pas immédiatement ce qu’il cherche. Il passe très peu de temps sur une même page. Surfeur dans toute sa splendeur, il est le roi du clic qui veut tout personnaliser, y compris son poste de travail. Dans son bureau classique, avec un PC qui rame et une imprimante poussiéreuse, l’accès aux réseaux sociaux bloqué par le pare-feu... il risque de s’ennuyer à mourir, bientôt tenté de tourner les talons pour aller chercher ailleurs l’employeur idéal. À l’évidence, les employeurs vont devoir intégrer toutes ces nouvelles pratiques dans leur culture d’entreprise, car les DN n’abandonneront pas leurs habitudes pour revenir… au XXe siècle ! |









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