| Commission Paritaire du 24 juillet 2008 |
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La réunion de la Commission Paritaire de la Convention Collective (CPCCN) du 24 juillet 2008 s'est ouverte après un échange entre les représentants des Fédérations Syntec et CICF qui a abouti au départ de cette dernière. La délégation de CICF souhaitait que deux points soient abordé s à l'ordre du jour : le portage salarial, et les décisions à mettre en oeuvre suite à une réunion d'interprétation de la convention collective. N'ayant pas obtenu satisfaction CICF à quitté la séance.
Sur les salaires : la Fédération Syntec a proposé une augmentation de la valeur du point de 2,9 % à compter du 1er janvier 2009 (a contrario de l’engagement patronal qui était de réévaluer les minima à mi année…). Les organisations syndicales ont, à l’unanimité, rejeté cette proposition non sérieuse qui pour le moins ne tient pas compte du principe de réalité dans un contexte d’inflation soutenu. Après avoir discuté, les organisations syndicales de salariés ont demandé à Syntec d'autres propositions, notamment sur les contrats de professionnalisation, mais n'ont eu aucune réponse concrète. Les organisations syndicales de salariés ont finalement quitté la séance à leur tour, laissant en suspens les discussions sur l'annexe enquêteur de la convention collective et sur la formation professionnelle. 2 innovations se sont donc produites lors de cette réunion : une des Fédération Employeur a claqué la porte, tandis que l'ensemble des organisations syndicales de salariés ont suspendu les discussions et se sont accordées pour demander la mise en place d'une commission mixte paritaire, ce qui signifie que les pouvoirs publics représentés par le ministère du travail seraient présents pour présider et conduire les réunions de négociation. Pour la FIECI CFE CGC, cela illustre à quel point la branche est malade du fait que les entreprises les moins avancées socialement et par voie de conséquence indirecte, économiquement, tirent vers le bas tout le secteur. Dès l’automne nous seront forcés d'en appeler aux pouvoirs publics pour tenir dans des conditions normales le dialogue social. |








